Avoir tant à vivre
Sans perdre une seconde,
Ce sentir ivre,
Avant que tout ne dérive.
Combien même mon oncle
J’oublis, combien même j’y pense !
Sensu
A mon cœur suspendu,
De n’avoir pas attendu
De ne pas avoir entendu !
A mon cou suspendu la souffrance de ton départ
Définitif, aux regards des anges par eux tant voulu !
Voilà à nouveau le dernier de la famille, tu as rejoins mon père
Et ton frère …
Tous trois réunis je vous imagine,
Mais sans répit, mon cœur cris
Sacrifice.
Il faut dire adieu, à la prochaine fois …
Car bien sûre on ce retrouvera !
A MON ONCLE DECEDE LE MOIS DERNIER





















VOS LARMES