l observatoire
Je regarde l immensité de la merEt son infini azur,Le château d’eau guette les bateauxJe suis si petite face à la beautéDe l’observatoire en ruine.Ville ou rien ne dérangeLorsque tout ce confond entre le ciel et la merOn ne trouve pas la limite …Alors on imagine.Ses vieilles pierres usées,Je m’amuse à escaladerEt je me pose devant la ville calmeOù les enfants se baignent.Prés de l’observatoireAssise un marginalementJe suis comme lui, j’écoute le silence …Et je regarde toutes les villes des alentours.Je me perds, je m’éclipseUn mélange entre la réalitéEt la pureté..Je me sens si bienIci rien ne me bousculeJe me retrouve enfin.
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