liberez moi de ça
Ouvrez les portes que je m’aère l’espritLorsque ici tout est fumée et nostalgie.Appuyer sur la sonnette, l’alarme est en routeJe reste sur la routeParsemé d’embûche et de doute !Le chrono de ma vie s’est activéJe fuis ses chiens de pailleEt leurs grands motsBien veillantPour leur survie !Ils écrivent leurs regretsEn transformant leurs récitsAfin que l’on est pitié !Mais ô combien il faut les visionnerAlors il cour en masseDerrière moiBrisant tout ce qui me concerneAfin d’avoir le prix NobelDe leur fausse noblesse !J’ai écris et luJ’ai connuEt ils ne sont pas ses tendres làJuste quelques pages a tournerSans même ce retourner !
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