voyage
Il y a cette caravaneQui me parle toujours de toi ;Le ciel ouvert à ses lendemainsParfois sans finDans se jardinOù riaient deux gamins.Le sourire de l’été,L’histoire vagabonderSans jamais s’acheverFace à l’espoir qu’ils effleuraient !Une vieille besaceQui refermait l’avenirN’écoutant plus que les soupirs…Plus rien de vraiment attenduPuisque le temps disparu,Le train partant au loinRejoignant ses marées étenduent.
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