balayeur et vide de toi
Le lieu est vide de sa présenceLunatique devient mon humeurDe l’heurePlus de jouissance…Que celle-ci rendait dans l’aisance.Les gens s’observent,Les sourires sont froissésNos passages sont balayes ;Nos minutes deviennent des secondesPuis on tourne les talonsPour sortir.Les splendeurs sont devenu laideur !La joie serait presque une frayeurDans cette histoire ou tu étaisEncore tes marques sentent ton odeur.Le manque met une boule à la gorgeL’endroit si clair devient éphémère,L’horloge c’est arrêté à ton départEt moi je reste seule à pleurer dans se bar !
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