achevé
Un mot effleurant son cœurCaressant son corps de milles fleursIl garde l’obsession de sa douleurQui pourtant s’éclipse jour après jour.Le soleil émerveille son visage,Libérant l’âme de sa cageSa prison de verre,Ne sera pour d’autre que mirage !Ce sera dans l’immensitéQue deux êtres se sont aimés.
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