tant de pourquoi,tant de bléssures,tant de silences
Etre la sauvagerie de la douceur,Un modèle d’âme sœurLes matins grandeurQui vient s’ajouter aux pâles lueurs.Puis un matin ouvrir les yeuxEt ce sentir captivé par un vent léger !Sentir la langueur d’un rêve finirPour cesser d’écrire la fureurQui puisse faire peur…Lasser et comprimerLa largeur de mes motsAfin de briser la glace de mes terreurs !Un passé étouffantPour sois disant, dit-on,Un avenir alléchant !Alors que je le saisiJe sombre dans l’insomnieD’un désir de fuirPour succéder au silence éternel !Mais par mis tous ses motsCombien savent qu’il y a de maux ?
Publicité