Dimanche 7 septembre 2008
LES mots ne
sont jamais trop puissants
Parfois en attente
Parfois tendres
Tout autant dévastateurs !
L’humanité ce sent toujours un peu seul
Les circonstances font en sorte
D’abimer un peu plus l’âme de nos frères et
sœurs...
Mais c’est bien sur le sol que je vois mon cœur
Battre ses derniers maux….
Alors que l’on me regarde m’abattre
Seule dans mon propre désarroi,
Je réalise qu’auprès de moi se jour là
J’avais deux amies
Aussi triste que moi, de me voir comme ça …
Me vidant de mes larmes étouffantes.
Je voulais leur dire merci même si certainement elles ne le
liront jamais…
A nous trois nous étions des piliers solides, parfois même
les trois drôle de dames !
A HANISSA ET
LAURE
Par angel
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Publié dans : larmes
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Il me semble avoir fermé une porte
Je ne sais encore laquelle.
Pile de la pièce l’emporte,
La face reste un linceul.
J’ai porté dans le creux de mes mains
La lave en activité
Lorsque nous avions brisé la chaine de la vérité !
Pillé mon cœur nu,
De tes doigts dentelés !
Exquis un sourire de damné,
De n’avoir su réconforté
La mort à mes pieds !
Après avoir succombé au long regret
De tes terres immigrées…
Nous nous sommes retirés
D’être tant aimé…
Regard sous nos pas la terre trembler.
Ecoute l’appel d’une vie déchainé !
Par angel
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Publié dans : amour
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Avoir tant à vivre
Sans perdre une seconde,
Ce sentir ivre,
Avant que tout ne dérive.
Combien même mon oncle
J’oublis, combien même j’y pense !
Sensu
A mon cœur suspendu,
De n’avoir pas attendu
De ne pas avoir entendu !
A mon cou suspendu la souffrance de ton départ
Définitif, aux regards des anges par eux tant voulu !
Voilà à nouveau le dernier de la famille, tu as rejoins mon
père
Et ton frère …
Tous trois réunis je vous imagine,
Mais sans répit, mon cœur cris
Sacrifice.
Il faut dire adieu, à la prochaine fois …
Car bien sûre on ce retrouvera !
A
MON ONCLE DECEDE LE MOIS DERNIER
Par angel
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Publié dans : larmes
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Parfois, nous faisons des pas
Par moment j’avance avec ta voix dans mes écouteurs
Qui fait encore tr
embler mon cœur.
La nuit m’attend à nouveau pour m’effrayer
De tes mots abusé, de mes songes égratignés !
Parfois je souffre, je pleurs encore les nuit d’insomnies,
Pourtant, le parc sent encore le parfum de l’amour,
Et mes rides formule l’histoire passé…
Une rose à la main je m’en vais
Voir le lac des oublier,
Consolé par un cygne,
Je m’allonge, soupirant
Et pourtant au fond de moi peu à peu je t’oubli
En gardant juste le timbre de ta voix ;
Qui chaque matins me parle encore de toi !
Par angel
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Publié dans : larmes
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VOS LARMES