ma prose
N’être sans lui que balbutiement,Vous parlez de lui avec enchantement,Faire une prose de ce qu’il est.T’attendre dans une taverneUn peu rustiqueAvec lumière tamisé …Te regarder et me sentir comme ensorceler ;Garder le silence qui fera de toi un homme plus fortEt moi une femme fragile.Vous dire de lire qu’il est mes rimes,Comme son âme est grande et que je puise parfois.Boire ce poison qu’est l’amour, alors que mon corpsEst mithridatisation.Instant fait court, juste une pause mon amour,Car je sens ma voix tremblée,A l’approche d’un baisé.Mes rimes ce défile,Tout ceci n’est qu’un filmQue je débobine…Ce sentir déconvenueCar comme dans un rêve je me sens soudainement nue !Appauvris et maladroite de sensationComme vider de mon sangLorsque je sens que je dois te parler.Il saura tout de moi,J’écrirai maladroitement peut être sur lui,Mais il y aura à la fin d’un chapitreToujours un nous…Aux merveilleux goût.
Publicité