tu me soupçonnes
Tu me soupçonnesDe milles langages,De poésies,Parfois incomprises.Comme un rivageQui te borde,Un voyagesAux milles portes.Tu me soupçonnes,De tant de tendresse,Tu m’impressionnesPar ta noblesse.Ta générosité,Me fait parler,J’avoue ce qui doit être nié,Pour ensuite basculerDans l’éternité.Tu me soupçonnes d’être un ange,Bien que ceci ne me dérangeMoi si étrange, le suis-je réellement ;J’ombrage bien souvent.A mon tour,Je te soupçonne,D’être mes milles et une nuit,Lorsque mes idées faiblisDe ses instants qui ce font supplicesOu délice.
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