la légéreté des rêves
Tu ma cueillisLà délicatement comme çaDans tes bras..Une porcelaine dans du cotonLe calme nous fais rivage,Nous rendrait-il hommage ?De ses minutes à ses anciennes angoissesJ’entend le chantDe ton cœur battant.Ma main recouvre la tienne,L’osmose se fait entre ciel et terre…Ta voix éfface la craintePour y laisser l’instant de nos empreintes.Réel ou imaginaire,Du bout des lévresTu relate des contes de féesPuis des anges qui dormaient.La tendresse transpire,Ainsi je m’endormiEn rêvant à nouveau de tout ceci.
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